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Comment j’ai démarré en vélo : mes tenues au banc d’essai

Dans cet article, vous allez découvrir 20 articles qu’il m’a fallu acheter durant ma première saison.

Je vais tout passer en revue avec vous. Des chaussures jusqu’au casque, en passant par les cuissards et les maillots. Je vous fais partager mon regard critique sur ces articles après quelques années d’utilisation.

Vous éprouvez peut-être l’envie d’élargir votre garde-robe.

Vous avez souvent l’impression qu’il vous manque le bon article. Celui qui serait parfaitement adapté à la sortie du jour et aux températures du moment.

Sage précaution, qui pourrait vous éviter la catastrophe que j’ai vécue. Je vous la raconte plus loin dans cet article.

Pourtant des tenues, j’en ai très tôt accumulé. Un peu trop.

À présent, il y a celles que j’adore et que je porte aussi souvent que possible… et les autres qui dorment au fond de mes placards. Le temps a fait son tri.

Ces lignes vous épargneront peut-être quelques-uns de mes mauvais choix.

Je suis aujourd’hui chez mon ami Yann, dans son chalet de Manigod, à quelques kilomètres d’Annecy. Il m’a invité pour un week-end ‘vélo’.

Je ne me suis pas fait prier. J’ai tassé dans ma valise l’essentiel de ma penderie : la météo me paraissait incertaine, j’ai préféré prévoir large.

Ce matin, Yann nous a concocté un joli circuit.

Montée du col de la Croix Fry, descente vers la Clusaz en laissant le col des Aravis sur notre droite. Puis direction le Grand Bornand, le col de la Colombière, la descente vers Cluses, pour aller chercher le col de Romme avant de rentrer au chalet.

Voilà qui nous promet quelques belles heures de selle dans ces paysages de rêve.

Le ciel est plutôt dégagé, la température est encore très clémente en ces tout premiers jours d’automne.

Un petit déjeuner vite avalé et nous sommes déjà impatients d’en découdre.

Je file m’habiller.

J’ouvre ma valise. Son couvercle tressaute, comme soulagé. C’est le moment du choix.

Mes jambières et manchettes

Je suis venu avec mes jambières et mes manchettes. Elles sont très utiles pour le printemps et l’automne, je les porte très souvent.

Elles sont conçues pour être portées avec un cuissard court et un maillot à manches courtes.

Elles permettent d’affronter la fraicheur matinale. Elles sont rapides à enfiler et à enlever. En remontant suffisamment haut le long des bras et des jambes, elles sont parfaitement maintenues par le maillot et le cuissard durant toute la sortie.

Peu encombrantes, elles peuvent être roulées dans une poche si la température monte.

Pour les journées particulièrement froides, les manchettes peuvent être portées sous une veste. Je les mettrai si je pars en maillot manches courtes.

Les jambières sont tellement pratiques que je les utilise même l’hiver et ne sors qu’exceptionnellement mon cuissard long. Je pense qu’aujourd’hui ne fera pas exception.

Enchainons.

Je vais vous parler maintenant d’un de mes équipements préférés.

Mon Skin Layer

C’est une première peau faite d’un maillage très doux, qui permet de mieux évacuer l’humidité.

Respirant, antibactérien, elle permet de rester plus longtemps au sec.

Je la mets systématiquement en automne/hiver et ne l’enlève que lors des grosses chaleurs de l’été. Bref, c’est un produit que j’utilise à fond.

La plupart des marques en proposent, souvent à des tarifs très abordables.

On passe aux choses sérieuses à présent.

J’ai apporté 4 cuissards, rien de moins. 3 courts et 1 long. Je ne les ai pas ménagés ces dernières saisons.

Vous voulez connaitre mon préféré ? Lisez la suite.

D’abord, il y a mon cuissard long Ekoi.

Il est confortable, l’intérieur est doublé polaire, très doux. Il est parfaitement élastique et tient bien en place.

Je n’ai pas grand-chose à lui reprocher, mais je vais le laisser au fond de ma valise.

Je crains qu’il ne soit un peu trop chaud quand le jour va avancer.

Je reste sur mon principe de cuissard court et jambières.

Je vois aussi ce cuissard Mavic Elite

C’est un cuissard au bon rapport qualité-prix que j’utilise pour des sorties de 3 à 4 heures. L’insert n’est pas exceptionnel, néanmoins il fait bien son travail pour ce type de durée.

Les coutures sont visibles, mais se font oublier et ne me provoquent pas d’irritation particulière.

Le cuissard est suffisamment chaud pour pouvoir être utilisé en automne/hiver, éventuellement avec des jambières.

Il est réalisé en Lycra traité au Teflon® qui le rend un peu déperlant. Il est suffisamment extensible pour être confortable et bien maintenir les jambières éventuelles.

Les bretelles sont bien aérées. Des inserts silicones au bas des cuisses assurent un bon maintien.

Bien vu : des inserts réfléchissants sont thermocollés à l’arrière et participent à une bonne visibilité du cycliste.

C’est un cuissard que j’utilise jusqu’à 9-10°C. En ce début de matinée, je crains que ce soit un peu juste.

J’ai aussi emmené mon cuissard Rapha Bib short II

On monte en gamme. C’est un cuissard que je peux porter tout l’hiver.

L’insert est bien épais et surtout, très confortable. Il est fait en deux parties (gauche, droite), il reste bien en place et est particulièrement respirant.

Il est parfaitement élastique, avec des renforts en bas des cuisses pour bien tenir en place.

Dommage : c’est une question de sensation, mais je trouve l’insert un peu trop présent. J’ai parfois l’impression de porter une couche.

Je me saisis de mon cuissard ASSOS Équipe RS Bib short S9

C’est mon cuissard préféré. Avec lui, je peux pédaler toute la journée sans problème.

L’insert est incroyablement confortable, efficace et discret. Il sait se faire oublier. Vers l’avant, un tissu en microfibre, doux et perforé, assure une bonne aération et élimine les points de pression. L’équivalent existe pour les cuissards féminins.

Le tissu est à la fois imperméable, coupe-vent et respirant. Il est élastique dans les deux sens, avec une sensation de gainage bien agréable.

Les bretelles descendent au plus près de l’insert, et le maintiennent parfaitement en place, même lorsqu’on pédale en danseuse ou lorsqu’on bouge sur la selle.

C’est celui que je vais prendre ce matin.

Passons au choix du maillot.

Mon maillot manches courtes MAVIC

C’est un maillot ultraléger.

Je ne le sors que pour les journées chaudes quand l’été joue les prolongations.

C’est un excellent produit et je pourrais le combiner aujourd’hui avec le maillot qui suit…

Un maillot manches longues EKOI

C’est une veste à un prix très raisonnable qui m‘accompagne régulièrement en hiver.

À l’avant, le tissu thermique est vraiment efficace contre le froid. Dans le dos, le tissu est plus léger, pour davantage de souplesse et une meilleure respiration.

La veste est entièrement doublée polaire, y compris sur le col. Sa coupe cintrée lui permet d’être assez prêt du corps. Une bande élastique silicone à l’avant et à l’arrière assure un maintien optimal.

La membrane est suffisamment déperlante. Les poignets élastiques bloquent le vent et le froid.

À l’arrière, les 3 poches habituelles sont complétées d’une poche centrale zippée

Ses couleurs vives permettent d’être bien visible sur la route

Portée avec uniquement un sous-vêtement léger, je la trouve efficace jusqu’à 5-6°C. Elle est annoncée pour des températures plus basses encore. Peut-être suis-je un peu frileux…

Si la température descend vers 0°C, il faut un sous-vêtement plus chaud.

Je crains que l’ensemble des deux maillots ne me laisse pas assez d’aisance pour ce qui nous attend aujourd’hui.

Changement de tactique.

Je jette mon dévolu sur mon maillot manches longues ASSOS Mille GT LS Jersey

C’est un maillot bien adapté aux conditions de l’automne.

Il apporte juste la petite touche de chaleur supplémentaire utile lorsque l’été s’en est allé.

Il protège bien d’une petite brise et des légères pluies.

Mais aujourd’hui il me faut le compléter d’une couche supplémentaire.

Je vais aussi porter mon Gilet ÉQUIPE Aero

C’est un produit très sympa pour la mi-saison.

Quand j’hésite à ajouter une couche supplémentaire, ce gilet est souvent d’un bon secours.

Il assure une bonne protection dans les conditions automnales. Très près du corps, il agit comme une seconde peau.

Il est très aéré dans le dos, le tissu a une structure alvéolaire très respirante.

Idéal quand les conditions sont trop fraiches pour partir avec un maillot léger, mais où la veste longue se révèlera vite trop chaude.

Je n’aurai pas besoin de porter ma veste de pluie RS SturmPrinz

J’ai acheté cette veste après la Time Megève 2019. Permettez-moi de vous raconter cette séquence.

Je passais la nuit à Megève. Il n’était pas tout à fait 5 heures quand j’ai été tiré du lit par un incroyable tapage.

Cela venait du dessus. Le toit du chalet. La pluie martelait les tavaillons dans un vacarme assourdissant.

Il tombait des cordes. Au bas de ma fenêtre, la rue s’était transformée en rivière.

Et il me fallait descendre jusqu’à Sallanches à vélo. Simplement pour prendre le départ.

Mon optimisme venait de me jouer un tour. Je n’avais apporté que ma tenue de beau temps.

J’arrivai trempé, transi, dépité.

Mais ce n’était que le début.

Cols de la Colombière, de Plan-Bois, de la Croix-Fry, des Aravis : je les ai tous grimpés sous la pluie. En me voyant à l’arrivée, un commissaire m’a emballé d’autorité dans une couverture de survie. Comme beaucoup ce jour-là, je crois.

Après cette mésaventure, je me suis offert cette Rolls des vestes de pluie. Il peut pleuvoir des trombes, le haut du corps reste au sec.

C’est une veste parfaitement imperméable et respirante. Les zips sont protégés et ne laissent pas entrer l’eau. Le bas de la veste, le col, les poignets : tous sont suffisamment élastiques pour empêcher l’eau de s’immiscer à l’intérieur.

Des ouvertures assez larges dans le dos assurent une aération impeccable durant l’effort.

Bien vu : elle est proposée dans des coloris rouge et orange, qui vous assurent d’être vus même lors des pires conditions climatiques.

Un regret : finalement, je ne la sors pas si souvent. Dans un sens, c’est tant mieux.

Une autre qui restera dans la valise c’est ma veste MILLE GT .

Là, c’est une boulette. Non, pas la veste, qui est parfaite.

Elle est conçue de manière très maline.

À l’avant et dans le haut du dos, un tissu à 3 couches assure une protection contre la pluie, les éclaboussures, les vents mordants et les températures fraiches, tout en étant respirant.

L’intérieur est très doux, façon polaire.

Les manches sont conçues avec un tissu plus fin, ce qui permet une bonne aisance.

À l’arrière, 3 poches suffisamment larges et profondes permettent d’emmener tout ce qui est nécessaire dans nos sorties hivernales.

Elle intègre une capuche. Avec elle, on peut sortir même par température négative.

Le problème : dès que je monte un peu en intensité, il fait trop chaud sous cette veste.

Finalement, c’est un produit que je ne sors qu’à l’occasion d’une ballade tranquille par grand-froid. Autant dire que je ne m’en sers presque jamais. Dommage.

Yann commence à s’impatienter.

Je me dépêche d’enfouir au fond d’une de mes poches arrières mon Coupe-vent SPORTFUL

Ce coupe-vent est hyper léger (79g).

Je m’en sers toute l’année : dans les descentes de col en été et dans des conditions un peu venteuses en automne.

Des bandes réfléchissantes sont placées à l’arrière. Voilà qui améliore la signalisation du cycliste lorsqu’il s’agit de traverser quelque tunnel peu éclairé.

Malin : la veste est munie d’une poche à l’arrière, qui permet aussi d’y replier entièrement le coupe-vent lorsqu’on l’enlève durant la sortie.

J’y suis presque…

Je laisse de côté mes Mitaines VAN RYSEL

Je les ai portées tout l’été.

Elles sont très robustes, leurs renforts en gel les rendent très confortables. Lors des journées chaudes, la transpiration s’évacue plutôt facilement, elle n’est en tout cas pas gênante.

Portées depuis 2 ou 3 saisons, je ne sais plus, elles commencent à fatiguer. Je ne les vois plus sur le site de la marque, mais renseignement pris en ligne, elles sont toujours disponibles en magasin. Ouf.

Ce matin, je vais plutôt enfiler mes Gants Vélo route 500 hiver

Ils sont conçus pour être portés de 6 à 11°C. Leur rapport qualité prix est excellent.

Ils ne sont pas imperméables, mais déperlants, c’est-à-dire qu’une légère pluie ruissellera à sa surface, sans pénétrer.

Jusqu’à 4-5°C, je n’ai jamais eu froid avec. Je les utilise depuis plusieurs années, ils sont très robustes.

Petit plus : Sur l’index, un petit symbole de connectivité indique que ces gants peuvent être utilisés avec des écrans tactiles

Pour des températures autour de 0°C, la marque propose la gamme 900 hiver.

Sur ce produit, une doublure «SOFTERMIC » assure une meilleure isolation.

Quant à la matière extérieure, elle coupe davantage le vent que sur la gamme 500. Côté paume, des inserts en gel assurent un meilleur confort.

Bien vu : Ces gants couvrent davantage les poignets.

Il faudra que je les essaie un jour.

Les deux modèles existent en ‘Jaune Acide Fluo’ et en Noir.

Je crois que je vais aussi emporter ma Casquette vélo Décathlon

Pour quelques euros, cette casquette est bien pratique. Je l’utilise aussi bien à l’automne que durant l’été, lorsque je veux me protéger un peu du soleil.

La matière est incroyablement légère : très vite, je l’oublie complètement sous le casque.

Elle a aussi l’avantage de sécher en un clin d’œil, bien agréable si on rencontre quelques gouttes de pluie ou lorsqu’on a beaucoup transpiré dans un col.

Dommage : La casquette est proposée en taille unique. Pour moi, elle est un peu petite…

Je descends, je crois que Yann est bientôt prêt à partir.

Et si je chaussais mes Chausures Northwave ARTIC ?

Pour avoir les orteils bien au chaud tout l’hiver, je n’ai pas trouvé mieux.

Ces chaussures offrent une belle protection thermique.

Sur le dessus, les deux parties de la tige viennent se chevaucher lors de la fermeture de la chaussure, pour une meilleure isolation.

Le système de fermeture est simple et assure un serrage à la fois efficace et uniforme. Grâce à lui, pas de sensation de picotement ou de douleur dans le pied, qui peut se manifester lorsque les points de pression sont mal répartis.

La tige remonte le long de la cheville avec un matériau néoprène. Une petite boucle permet de chausser facilement.

Sous la chaussure, une semelle renforcée carbone assure une bonne rigidité de l’ensemble et vous assure de bien transmettre vos watts vers les pédales.

Bien vu : 5 aérations réparties sur la semelle permettent une ventilation plutôt efficace et évitent que l’intérieur ne se transforme en étuve.

Dommage : La jolie couleur jaune fluo a eu tendance à s’affadir avec le temps. Mais je crois que ce modèle n’est désormais plus proposé qu’en noir (photo).

En attendant, sans trop d’impatience, des journées plus froides, je vais aujourd’hui rouler avec mes chaussures été…

Mes SHIMANO RC7

Elles sont assez légères, souples, mais avec une semelle externe en carbone, bien rigide, munie d’un renfort au niveau du talon.

Le modèle est bien aéré grâce à ses multiples perforations tout autour de la chaussure, jusqu’à la pointe. Même sous la chaleur, le pied reste raisonnablement frais et surtout sec.

La fermeture de la chaussure se fait avec deux molettes indépendantes Boa ®.

Selon Shimano, la conception de la chaussure avec sa technologie ‘Dynalast’, permet une phase ascendante du pédalage plus douce et plus économe en énergie. Soit. Il faudrait un jour que je me prévois un essai comparatif un peu sérieux, car pour l’instant je n’ai rien remarqué de flagrant.

Bien vu : le modèle existe en 2 largeurs (‘Standard’ et ‘Large’), avec des demi-pointures du 38 au 47, puis des pointures jusqu’au 50. Attention, si vous achetez votre paire chez un revendeur en ligne, toutes ne sont pas toujours proposées.

Dommage : le vernis est assez fragile et s’est un peu abimé avec le temps à l’arrière de la chaussure.

Je vais les compléter de mes Surchaussures EKOI

Le zip et les coutures ont été étudiés pour être étanches. C’est un modèle qui vous permet d’affronter toutes les conditions de pluie.

Il protège aussi du vent et dans une certaine mesure du froid (jusqu’à 7 degrés selon le fabricant).

Aucun problème pour l’enfiler par-dessus ses chaussures. Il existe en 4 tailles, qui couvrent les pointures 40 à 47. Bien entendu, une ouverture permet de laisser sortir la cale de la chaussure et aussi le talon.

Le dessous des surchaussures ainsi que le talon sont renforcés.

Le tout en fait un modèle bien robuste. Je lui en fais voir de toutes les couleurs et il demeure impeccable.

Il me reste à prendre mon Casque SCOTT ARX PLUS

C’est un casque de moyenne gamme, extrêmement confortable, léger et bien ventilé.

17 ouïes de ventilation sont présentes sur la surface du casque.

La visière est amovible.

Surtout, ce casque est doté de la technologie MIPS, désormais assez répandue dans l’univers des casques vélo (plus de détails ICI)

Son principe est simple : imiter le rôle du liquide céphalo-rachidien dans lequel « flotte » notre cerveau. En cas de choc, le système MIPS absorbe l’énergie de l’impact et évite que le cerveau ne tape contre la boite crânienne.

Ce système n’ajoute que quelques dizaines de grammes au poids du casque.

J’enfourche mon vélo.

J’allais oublier mes Lunettes R2

Dès que la luminosité baisse un peu, je troque mes lunettes Été pour un modèle plus clair : une paire de Ride your Race.

Légères, elles tiennent bien en place.

Elles ne font jamais de buée. En somme, elles se font vite oublier.

Je ne m’étends pas davantage à leur sujet, car il me semble qu’elles ne sont plus commercialisées.

Je suis prêt. Nous partons grimper ces pentes qui nous tendent les bras. Je vais vite pouvoir vérifier si j’ai fait la bonne sélection.

Et maintenant…

Je vous ai présenté 20 articles, en vous expliquant sans détour leurs avantages et leurs limites.

Comme vous avez pu le voir, je n’ai pas toujours pris le top du top. Il y a des articles d’entrée de gamme qui m’ont permis de démarrer et qui m’accompagnent encore après plusieurs saisons.

Pour d’autres, c’est vrai que je me suis fait un peu plaisir.

Et vous, avez-vous des articles fétiches dont vous êtes particulièrement contents et que vous voudriez nous faire partager ?

…ou me recommander pour compléter ma panoplie.

Philippe Buard
 

En ce moment, Philippe doit être en train de préparer son prochain article. Avec un objectif : vous faire partager ses expériences et découvertes, pour vous permettre de progresser toujours plus vite.

  • Phil L dit :

    Bien complet mais ne pas oublier le bonnet en Lycra à porter, en hiver ou par temps pluvieux, sous le casque. Quand on a chaud à la tête, on a chaud partout, même quand il pleut à la Time 🙂

  • paul élisée dit :

    une cagoule

  • Antoine G dit :

    Après avoir essayé Ekoi puis Gore, je suis 80% Assos et 20%Castelli (pour la pluie).
    En ASSOS équipe RS, c’est tellement bien fini, confortable et facile à entretenir que je ne vois pas pourquoi regarder ailleurs !
    Il y aurait bien le prix, mais ça le vaut.

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